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Véra Fakhry psychologue clinicienne psychanalyste

4 rue Cambon
75001 PARIS

: 07 60 48 21 05

plan Map Métro : Concorde ou Madeleine (ligne 1, 8, 12 ou 14)

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Véra Fakhry psychologue clinicienne psychanalyste

Je reçois du lundi au vendredi, de 9h à 21h. Dans les trépidations de la vie parisienne, vous pouvez venir pendant votre pause déjeuner, ou en sortant du travail en soirée.

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Pourquoi consulter un psychologue?

Faire la démarche de consulter un psychologue n’est pas simple.
C’est oser s’avouer dans son intime qu’on a besoin de l’Autre, mais aussi pouvoir imaginer qu’un «autre secourable» peut être  là, présent à notre écoute. C’est aussi faire le pari que nous avons tous des ressources psychiques bien plus profondes et riches qu’il n’y paraît; c’est accepter de se découvrir pour vivre mieux. Si certains ont à cœur de s’offrir par un investissement conséquent, un magnifique véhicule, faire une psychothérapie, c’est s’offrir le luxe de prendre soin de soi, de saisir des clés, de comprendre ses propres fonctionnements pour oser être, être un peu plus heureux.

Faire la démarche de consulter un psychologue, c’est faire le premier pas vers soi parce qu’une situation personnelle parait insurmontable, parfois de l’ordre du vital, parce que c’est un moment clé (deuil, grossesse, naissance, séparation) où un réaménagement psychique peut se faire. En effet à cette occasion (parfois traumatique) la «peau psychique» pourrait-on dire, est symboliquement entamée, voire fait effraction, et telle une blessure, une plaie ouverte laisse affleurer des contenus inconscients, qui, s’ils sont entendus, contenus, soutenus par une parole subjectivante, peut être au contraire un moment de retissage psychique.

Bien sur cette archéologie personnelle, si je peux emprunter cette métaphore à Freud, requiert un vrai courage car, comme on s'en doute, on ne peut faire l'économie d'une certaine souffrance lors de cette traversée très personnelle. Mais quand la dépression est déjà violente, qu'un deuil empêche de continuer à vivre, qu'avancer semble impossible, que peut-on perdre encore à essayer d'aller mieux ? Connaitre ses limites est une force car cela permet de ne pas se faire plus mal encore. C'est sortir aussi parfois d'un vrai fonctionnement masochiste dont on n'avait pas conscience.


Comment choisir et faire sa demande ?

Si le premier pas n’est pas toujours aisé, faire sa demande, a, en soi une valeur psychique et symbolique importante. Pour ma part la question de la confiance de départ accordée au clinicien est fondamentale. Quelques séances (2 ou 3 entretiens) sont nécessaires afin que le clinicien et le patient puissent voir s’ils peuvent travailler ensemble. En effet, il s’agit d’un investissement psychique et matériel important : il est donc nécessaire de bien choisir son psychologue, qu’il soit une personne qui vous comprenne, une personne à qui vous avez envie de vous confier, que vous sentez intuitivement bonne pour vous.


Un cadre contenant : un lieu, un temps

cadre de lieu «Les processus du système inconscient sont intemporels c'est-à-dire qu’ils ne sont pas ordonnés dans le temps, ne sont pas modifiés par l’écoulement du temps et n’ont absolument aucune relation avec le temps» L’inconscient, Freud, 1915

Le cadre de la thérapie analytique n’est pas anodin et participe au bon déroulement de la thérapie. Il se constitue par le fait de venir de façon régulière (au moins de façon hebdomadaire), dans un même espace, dans un même lieu, un même jour et un horaire décidé conjointement avec le thérapeute.
En effet, cet environnement contenant pose les bases sécurisantes où peut déployer, au rythme de chacun, la parole et la pensée. La régularité des séances est garante d’un travail psychique fait en profondeur.


Combien de temps dure une thérapie?

«" Marche " (…) pour calculer la durée du voyage, il faudrait connaitre le pas du voyageur(…) le névrosé change facilement de progression. Il est à peine possible d’indiquer par avance la durée éventuelle du traitement» Freud , la technique psychanalytique , 1913.

La question du temps est très subjective : pour l’inconscient le temps n’existe pas selon Freud. On le ressent lorsqu’un événement traumatique semble s’être déroulé la veille, tandis qu’il a eu lieu à des années de distance, voir des décennies.
Si une problématique est abordée, elle peut l’être par bien des angles tandis qu’une problématique elle-même touche plusieurs secteurs de vie : c’est à l’image de l’oignon avec ses différentes couches qu’on ne cesse de retirer.
De quelques mois à plusieurs années… Qu’il s’agisse d’un soutien temporaire de quelques mois (suivi de deuil, coming out, grossesse…) ou d’un suivi thérapeutique plus long qui est alors un vrai approfondissement de soi (suite à une dépression par exemple «parce que ça ne peut pas continuer comme ça»).

Le réaménagement psychique se fait doucement , en profondeur , à son propre rythme, oserais je dire, au rythme de son propre inconscient, et de ce qu’il peut supporter, mais aussi  au gré des nouvelles connexions neuronales ! Il n’est pas toujours simple d’être face au miroir, surtout quand on a la sensation de découvrir certains traits de son propre visage.


Le dispositif analytique, le divan

le divanLe dispositif analytique, celui de s'allonger sur un divan pour le patient, et proposé par S. Freud n'est pas anodin. Parce que la position allongée mène invariablement et favorise donc à une régression psychique, les effets de la parole sont démultipliés. L'analyste, assis hors du champ de vision de l'analysant, permet à ce dernier de se dire plus librement, en dehors de tout regard, hors de tout jugement.

Ce dispositif accélère le processus d'accès à l'inconscient qui n'est pas sans répercussion sur la psyché. Cela demande un investissement plus intense et l'espacement entre les séances ne peut être trop important, le matériel psychique affleurant étant intense et donc élaborable "sur le champ".

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