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Bienvenue sur mon site dédié aux deuils...

                                    Psychanalyse & deuil.com

' L'homme libre ne pense à rien moins qu'à la mort, et sa sagesse est une méditation, non de la mort, mais de la vie.'

                                                         B Spinoza (1632-1677 / L'Ethique, Livre IV)

citationDe la Psychanalyse à la question des Deuils, il n’y a qu’un pas…
Si nous sommes inconsciemment convaincus de notre immortalité, comme le proposait ***FreudFreudFreud : Neurologue et psychiatre autrichien d'origine juive. Sigmund Freud est père de la psychanalyse, moyen de guérir les névroses par l’analyse psychique, qu’il définit comme étant à la fois une méthode d'investigation des processus mentaux, une méthode thérapeutique et une théorie du fonctionnement psychique?*** il y a près d’un siècle. Nous nous accordons à dire au quotidien, qu’un jour, nous mourrons aussi. Néanmoins, comment vivons-nous dans notre chair, dans l’actualité de notre vie psychique, la question du Deuil, des deuils multiples et variés avec lesquels nous avons à composer au jour le jour ? Si la question du deuil est taboue, elle n’en est pas moins incontournable : vivre dans la minute à suivre est déjà faire le deuil de la précédente. Mettre au monde un enfant, c’est muer de sa place de fille à celle de mère. Comment alors nous résoudre, plus simplement, à rompre une longue amitié, à être quitté par l’autre qu’on aime encore, à ne pas être l’enfant idéal que le parent souhaitait, à vivre avec un corps différent? Comment s’imaginer, sur un autre versant, quitter la vie, lorsque la Science n’a pu guérir ce corps qui nous tient en vie et qu’est ce qui prime à nos yeux dans ce temps spécifique de la fin de vie ? «Le deuil est une maladie normale» disait ***Mélanie KleinMélanie KleinMélanie Klein : est née à Vienne en 1882, elle est morte à Londres en 1960.Elle fera alors partie d'un foyer très modeste, petite dernière d'une famille de 4 enfants, tous très attachés à la culture juive. Son enfance est marquée par la mort de sa sœur Sidonie, de qui elle était très proche, mort survenue alors qu'elle-même a 4 ans et demi. Quand elle a 19 ans, son frère meurt à son tour, des suites de maladie et de drogues: cela réveille en elle la dépression de son enfance. Elle se marie l'année d'après avec le meilleur ami de son frère: Arthur KLEIN. Enfin, sa mère meurt quand Mélanie a 32 ans. Elle s'est ainsi trouvée tout au long de sa vie dans une problématique de deuil.***. Processus originaire car débutant en début de vie, avec la croissance et ne se terminant qu’avec la mort, pour se transmettre et se continuer encore, le deuil originaire est la trame de fond des deuils ultérieurs. Il est «un processus essentiel de la psyché» disait  ***PC RacamierPC RacamierPaul-Claude Racamier : disparu en juillet 1996, appuyait sur une expérience clinique, principalement avec les psychotiques, l'édification d'un corpus théorique revisitant les concepts de la psychanalyse et en créant de nouveaux. De la maternalité psychotique au délire et aux schizophrènes, de l'humour à la paradoxalité, de la séduction narcissique et du deuil imaginaire à l'antœdipe et à l'incestuel s'édifie une grande œuvre dans une langue finement ciselée. Le colloque d'Annecy en juin 1995 fut l'occasion de vivants échanges d'analystes français et suisses avec l'auteur : les comptes rendus de cette journée constituent une introduction à la pensée de Racamier, éclairée par des commentaires rédigés lors de la parution de ses principaux livres et des extraits significatifs de ses travaux.***.
En effet, Grandir c’est faire le deuil de l’âge précédent, perdre un proche c’est perdre ce que l’on représentait pour lui à nos yeux. Changer de régime politique, c’est, pour un peuple, faire le deuil d’un fonctionnement antérieur… Et tout cela ne se traverse pas si aisément,
«Car Grandir, c’est accepter de perdre ». citation

 

citationLa seule manière (...) de considérer la mort consiste à la rencontrer et à l'éprouver comme une partie, comme un complément de la vie, et non pas - ce serait contraire à la santé, à la noblesse, de la raison - de l'en séparer en quelque sorte, de l'y opposer, ou même d'en faire un argument  contre elle. Les anciens ornaient leurs sarcophages de symboles de la vie et de la fécondité(...)
La mort est digne de respect comme le berceau de la Vie, comme le sein du renouvellement. Mais opposée à la Vie et séparée d'elle, elle devient un fantôme, un masque, et pire encorecitation.

Thomas Mann, 1923.

Acte 1, Scène 2

citationCe n'est pas seulement le manteau noir comme l'encre, bonne mère, ni ce costume obligé du deuil solennel, ni le souffle violent d'un soupir forcé, ni le ruisseau intarissable qui inonde mes yeux, ni la mine abattue du visage, ni toutes ces apparences de la douleur, qui peuvent révéler ce que j'éprouve (...) mais ce que j'ai en moi dépasse le spectacle que présentent mes atours et le vêtement de la douleurcitation.

William Shakespeare,1601.

Au fil du mois

texte en cours de création... ......
 

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